Financement participatif pour un projet de recherche associant kinésithérapie respiratoire et musicothérapie active

Masseur-kinésithérapeute à l’hôpital Louis Pradel de Lyon, Jesus CALABUIG LOPEZ vient de lancer une campagne de financement participatif sur la plate-forme Thellie, afin de mener une étude destinée à évaluer l’impact d’un protocole pluridisciplinaire en kinésithérapie respiratoire et musicothérapie sur l’anxiété, dépression et douleur des patients transplantés bi-pulmonaire. Des troubles anxio-dépressifs sont très fréquemment observés après une transplantation pulmonaire. Or, la musicothérapie permet de réguler les réactions émotionnelles ainsi que les constantes cardiovasculaires et respiratoires. En outre, il s’agit ici également de « renforcer et soutenir l’action de la kinésithérapie respiratoire avec la musicothérapie active (jouer d’une flûte à bec, utiliser des techniques de chant) », explique le porteur de ce projet, qui a fait l’objet d’une validation scientifique par la Commission Recherche des Hospices Civils de Lyon dans le cadre de l’appel à projets Paramédical HCL 2020.

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Pour soutenir le projet sur Thellie

Au Puy-en-Velay (43), le centre hospitalier Sainte-Marie se dote d’une unité de musicothérapie

Le projet d’unité de musicothérapie, piloté par Thibault Duchamp, infirmier et référent musicothérapie au sein du centre hospitalier Sainte-Marie au Puy-en-Velay (43), est désormais sur les rails. « Ici, nous utilisons [la musicothérapie] pour les soins psychiatriques concernant les angoisses, les psychoses ou encore les dépressions », explique Thibault Duchamp, qui s’appuie aussi bien sur les techniques de musicothérapie active que réceptive.

Si la salle est d’ores et déjà aménagée et partiellement équipée, le centre hospitalier Sainte-Marie a lancé une campagne de financement participatif pour finaliser le projet, notamment au travers de l’acquisition de nouveaux instruments et du matériel de MAO (musique assistée par ordinateur).
L’objectif est ainsi d’obtenir un financement de 12.080 € via la plateforme Kocoriko

Lire l’article de L’éveil de la Haute-Loire, 11/01