Euterpe 12 propose quatre cycles de sept séances pour soutenir les aidants

Réseau aveyronnais créé à l’initiative du musicothérapeute Jean-François Labit et fédérant une cinquantaine de professionnels du bien-être (musicothérapie, art-thérapie, coaching, méditation, expression vocale, expression corporelle…), Euterpe 12 a récemment lancé un cycle de formation en sept séances intitulé : « prendre soin de soi pour prendre soin des siens ». Destiné à soutenir les aidants, ce programme gratuit est dispensé au sein de l’espace Kerala à Rodez, siège de l’association. Souffler, lâcher prise, améliorer son sommeil figurent parmi les objectifs de ce cycle de formation, qui fera intervenir différents professionnels à travers des techniques cognitivo-comportementales, de la sophrologie ou encore de la musicothérapie.

Un prochain cycle est prévu sur septembre-octobre puis un autre sur novembre-décembre.

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Face au COVID, la musicothérapie dans les EHPAD : témoignage du musicothérapeute Florent Puppis

Plus d’un an après le premier confinement, l’Est Républicain consacre un article aux EHPAD et à leurs résidents, premières victimes du Covid-19.
Le virus et l’isolement imposé ont généré, au sein des établissements, stress et souffrance.
Peu à peu, la vie reprend au sein des institutions et la musicothérapie offre la perspective de renouer avec les émotions positives et de se reconnecter avec son identité et son histoire de vie.
Florent Puppis, musicothérapeute montbéliardais intervenant dans une institution gériatrique en Suisse, apporte son témoignage.

Lire l’article complet, 17 mai 2021

Florent Puppis
Source : https://actu.univ-fcomte.fr/

La musicothérapie, le musicothérapeute, le parcours de soins et les objectifs thérapeutiques

Dans un article récent, Le Télégramme propose de remettre en perspective ce qu’est la musicothérapie, à savoir une pratique qui s’inscrit dans un parcours de soins et qui implique, d’une part un musicothérapeute formé et, d’autre part, un ou des patients présentant une souffrance psychique ou une pathologie, altérant la relation à l’autre. Entre eux, il y a la musique et plus largement le sonore, utilisés pour ouvrir de nouveaux canaux de communication.

Cette mise au point salutaire faite, l’article évoque les effets de la musique sur le cerveau et les fonctions cognitives des patients. Sont notamment proposées quelques perspectives avec les patients atteints d’autisme ou encore de la maladie d’Alzheimer ainsi qu’avec les personnes cérébro-lésées.

Lire l’article complet du Télégramme