Joëlle Gary, animatrice en Ehpad à Lembach, vient d’achever une formation en musicothérapie et danse thérapie

Animatrice au sein de l’Ehpad Paul Bertololy à Lembach (67) depuis 2006, Joëlle Gary vient d’achever une formation d’un an en musicothérapie et danse thérapie au sein de l’Ecole Européenne de Psychothérapie Socio et Somato Analytique de Strasbourg.
Outre les personnes âgées, Joëlle Gary intervient également auprès d’enfants. Dans cet article des Dernières Nouvelles d’Alsace, elle y détaille quelques objectifs thérapeutiques tels que l’expression des émotions, l’affirmation de soi ou encore le fait permettre au patient de se reconnecter avec son identité, son histoire de vie, maintenir un lien avec son environnement etc…

Lire l’article des DNA, 22/02

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site web de Joëlle Gary

N.B. : L’EEPSSA ne figure pas parmi les cinq organismes de formation agréés par la Fédération Française de Musicothérapie.

Frédéric Sans ouvre son cabinet de musicothérapie à L’Union (31)

Formé à la musicothérapie à l’Université, Frédéric Sans vient d’ouvrir son cabinet dans la commune de L’Union (31). Ce musicothérapeute exerce depuis une dizaine d’années au sein d’Ehpad. Outre les personnes âgées dépendantes, il prend également en charge des enfants atteints de troubles DYS ou encore d’autisme…

Lire l’article complet de La Dépêche, 17/02

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Régis Chazot : Musicothérapie, via le chant adressé, en fin de vie

Régis Chazot, La créativité au service de la vie : le chant adressé, dans Jusqu’à la mort accompagner la vie, 2019/4, N°139, pp. 51 à 61

Dans cet article, Régis Chazot se concentre sur l’intérêt de l’art-thérapie et plus particulièrement de la musicothérapie dans l’accompagnement de la personne en fin de vie, « qu’elle soit dans une unité de soins palliatifs, dans un service de soins de longue durée ou dans un Ehpad ». Pour ce faire, l’auteur va d’abord explorer l’essence de son patient, avant de s’attarder sur l’expérience sonore in utero, qu’il qualifie de « sonate maternelle » puis de faire le choix du chant comme mode d’accompagnement, « comme main tendue, comme souffle partagé, comme chant adressé, comme expérience commune d’émotion, comme espace de créativité ». Nombreux sont ici les objectifs thérapeutiques décrits, qu’il s’agisse de favoriser l’expression et la relation, mobiliser le corps, restaurer l’estime de soi, solliciter la mémoire, partager les émotions…

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Cécile Fourage : Musicothérapie en soins palliatifs

Cécile Fourage, La musicothérapie en soins palliatifs : la vie jusqu’au bout, dans Jusqu’à la mort accompagner la vie, 2019/4, N°139, p. 83 à 92

Dans cet article, Cécile Fourage [musicothérapeute au sein de l’unité de soins palliatifs du centre hospitalier Michel-Mazéas de Douarnenez (29)] s’intéresse d’abord aux différents aspects de la musicothérapie en soins palliatifs, avant d’aborder le thème de la créativité comme mode de communication entre les membres de la famille, une communication non-verbale. Puis, elle évoque les objectifs de la prise en charge, dont la diminution de la douleur mais aussi la possibilité de « se projeter, même en fin de vie ».

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Le musicothérapeute Jean-Pierre Praud forme les soignants de l’hôpital de Saint-Brieuc (22) à la musicothérapie réceptive

Le musicothérapeute Jean-Pierre Praud, qui mène par ailleurs un projet de musicothérapie avec des élèves du lycée Le Dantec de Lannion (projet évoqué sur ce blog), a récemment formé une quinzaine d’aides soignantes et infirmières de l’hôpital Yves Le Foll de Saint-Brieuc à la musicothérapie réceptive.
La musicothérapie a fait son entrée à l’hôpital de Saint-Brieuc en 2013. Jean-Pierre Praud intervient une journée par semaine.

Lire l’article de Ouest France, 5/02

Lire l’article du Télégramme, 5/02

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Source : Ouest France

A l’hôpital de Melle (79), les soignants formés pour proposer des séances de musicothérapie réceptive aux patients

Nous évoquions ce projet, sur ce blog, en juillet dernier. Le Lions Club avait alors octroyé une aide financière à l’hôpital de Melle pour développer la musicothérapie en soins palliatifs. L’enveloppe accordée devait permettre de financer, en partie, l’achat d’un logiciel spécifique, du casque audio et la formation du personnel. Le projet, qui a également bénéficié du soutien du Rotary, de la Ligue 79 contre le cancer et de Inner Wheel, se concrétise.

La semaine dernière, Sophie Baron, musicothérapeute, est ainsi venue former le personnel soignant à l’utilisation de l’outil et au déroulement de ces séances de musicothérapie réceptive d’une vingtaine de minutes.

Le site de Melle est doté de trois tablettes équipées de l’application. Plusieurs aides-soignantes, infirmières et médecins sont désormais formés.

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Revue Française de Musicothérapie : « Perturbations multimodales dans les polyrythmies interpersonnelles en musicothérapie : un rejeu perpetuel du traumatique ? « 

Dominique Brugger« Perturbations multimodales dans les polyrythmies interpersonnelles en musicotherapie : un rejeu perpetuel du traumatique ? »Revue Française de Musicothérapie, Volume XXXVIII, décembre 2019

 

Dans cet article, Dominique Brun s’interroge : « Est-ce que la rythmicité du patient en musicothérapie pourrait traduire des souffrances passées ? »
A partir de cette question, qui lui est notamment venue à la lecture d’Anne Brun (Brun & Chouvier & Roussillon, 2013), elle commence par définir les termes de sa réflexion :

  • La « perturbation » étant « tout ce qui, dans l’expression (corporelle et/ou verbal), nous apparaît comme accidenté sans être pour autant intégré à un discours cohérent » ;
  • « multimodale » représentant « les multiples modes qui font langage chez l’humain : geste corporel, geste vocal (Jousse, 1974), regard, posture, mouvement : façon d’incarner le temps de séance.»
  • Ces deux éléments constituant, pour partie, la polyrythmie, à savoir un « groupe de rythmes perceptibles à la fois indépendamment les uns des autres, mais aussi en association, et/ou globalement. »
  • Enfin, le traumatisme, tel que retenu dans cet article, est «  la blessure qui attaque le cours psychique, par effraction, ou manque répété», qui « met le psychisme en état de débordement, d’impossibilité de symbolisation tant c’est insupportable, ou impensable »

Puis après avoir introduit la façon dont ces éléments s’invitent, selon Dominique Brugger, en séance de musicothérapie, l’auteur émet une hypothèse : « l’intrication des chaines traumatiques se retrouve dans l’intrication des perturbations polyrythmiques avec lesquelles nous travaillons en musicothérapie active. »
Elle poursuit ensuite sa réflexion à travers l’analyse de trois cas cliniques.

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Quand la musicothérapie est recommandée par l’OMS

Le Bureau régional de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour l’Europe a dévoilé, en novembre, un rapport, qui analyse les éléments de plus de 900 publications du monde entier, afin de démontrer que les arts, et notamment la musique, sont bénéfiques pour la santé, tant physique que mentale.

Le rapport souligne que certaines interventions dans le domaine des arts, en plus de donner de bons résultats, peuvent aussi être plus rentables que des traitements biomédicaux plus conventionnels.

Ce rapport émet, en outre, des considérations concernant les politiques à mener, à l’intention des décideurs dans le secteur de la santé ou en dehors de celui-ci.

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